25 septembre, 2008

Bonjour tout le monde !

Solidarité, entraide, bien-être…

 

Ceux que j’aime, ceux que j’ai rencontrés…

 

Les faire connaître!

(Vous faire connaître!)

 

 

Je vous invite à visiter des blogs, sites ou forums, la liste est dans la rubrique « A visiter »!

 

Je vous invite à écouter des radios, la liste est dans la rubrique “A écouter”!

 

Vous pourrez commenter ces visites, un lien se trouve dans la même rubrique pour le faire!

 

Ou directement sur le lien de la page commentaire ici:

 

http://unpeudetao.unblog.fr/commentaires-de-la-rubrique-a-visiter/

 

Une page pour faire connaître les blog de peintre ou de photographe, c’est ici :

 

http://unpeudetao.unblog.fr/deposez-ici-les-adresses-de-blogs-de-peintres-ouet-de-photographes/#comment-3098#comment-3098

 

 

Laissez un commentaire, pour signaler votre passage, cela me fera plaisir! Merci..

24 avril, 2010

Prévention des expulsions locatives

Classé dans : gestes gratuits,Handicap,Non classé,Santé,Solidarité — unpeudetao @ 22:17

Fondation Abbé Pierre
une plateforme téléphonique nationale de prévention des expulsions.
L’objectif de cette plateforme inédite est d’apporter le plus en amont possible (dès les premiers impayés ou dès l’origine de la procédure) une information aux locataires afin de les guider dans les démarches juridiques et sociales visant à prévenir l’expulsion locative et de sensibiliser le public.
Elle est destinée aux personnes (et leurs proches) visées par les procédures ; les associations et travailleurs sociaux les accompagnant ; les propriétaires.
fonctionne du lundi au vendredi, de 14 heures à 16H30.
numéro AZUR (coût d’une communication locale)
Composez le :
0810-001-505

 

ANIL (Agence Nationale d’Information sur le Logement)
un numéro de téléphone unique et gratuit à destination des propriétaires et des locataires afin de mieux prévenir les expulsions liées aux situations d’impayés.
Composez le numéro vert :
0805-160-075

 

 

28 janvier, 2012

Haïkus (Hiver)

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 23:03

 

Un coup de hache
dans la forêt d’hiver,
l’odeur me prend

 

*****

 

Hiver désolé,
noir de corbeau
neige d’aigrette

 

Buson (Yosa Buson), 1716 1783.
*****

 

Hiver dévasté,
un blaireau
suspendu sous l’auvent

 

Natsume Sôseki, 1865 1915 (célèbre romancier, disciple et ami de Masaoka Shiki).
*****

 

Souffrant,
autour du lit flotte
le bleu de la mer en hiver

 

Nakatsuka Ippekirô (1887-1946).
*****

 

Elle va
sans toit ni tombe,
la mouette d’hiver

 

Katô Shûson (1905-1993).
*****

 

Tout seul en hiver
j’aimerais poser une question
au Bouddha

 

Shiki (Masaoka Shiki), 1867 1902 (père fondateur du haiku moderne).
*****

 

Pas une seule pierre
pour frapper ce chien
sous la lune d’hiver

 

Tan Taigi, 1709 1771 (disciple de Buson).
*****

 

Particule
dans le soleil d’hiver
je voudrais partir

 

Sôma Senshi (1908 1976).
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Ballade et Pastourelle (Troubadours anonymes)

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 23:01

 

Aube

 

Quand Rossignol en amour
Chante la nuit et le jour,
Suis avec ma belle amie,
Sous la fleur,
Et le guetteur de la tour,
S’écrie : Amants, levez vous,
Voici l’Aube et le jour clair !

 

Pastourelle

 

Par amour je suis gai,
Et tant que je vivrai,
Ne me dédirai,
Dame Joli-Corps

 

Me levai un beau matin,
A pointe d’aubette,
Je m’en fus dans un verger
Cueillir la violette.
De loin j’entendis
Un chant bien plaisant,
Trouvai jolie pastourelle
Ses agneaux gardant.

 

Dieu vous garde, pastourelle,
Couleur de rosette,
De vous je m’étonne fort
Que vous soyez seullette.
Habits vous aurez,
Si cela vous plaît,
Bien menu lacé
A filets d’argent.

 

Seriez vous fol, chevalier,
Plein d’extravagance
Car vous m’avez demandé
Ce dont je n’ai cure,
Père et mère j’ai
Et mari j’aurai,
Et si à Dieu plaît,
M’honoreront bien.

 

Adieu, adieu, chevalier,
Mon père m’appelle,
Je le vois là qui laboure
A bouefs sur l’artigue,
Nous esmons blé,
Aurons grand’ récolte,
Et si acceptez,
Froment vous aurez.

 

Mais quand il la vit aller,
Courut après elle,
La prit par sa blanche main,
La coucha dans l’herbe,
Trois fois la baisa
Sans qu’elle dît mot,
Mais quand vint la quatrième :
« Seigneur, à vous je me rends ! »

 

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27 janvier, 2012

Pierre CORNEILLE : Aveu de la propre indignité

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 6:41

Seigneur, si je m’arrête au peu que je mérite,
Je ne puis espérer tes consolations,
Ni que du haut du ciel ta secrète visite
Daigne adoucir l’aigreur de mes afflictions.

 

Je n’en fus jamais digne, et lorsque tu me laisses
Dénué, pauvre, infirme, impuissant, éperdu,
Tu ne fais que justice à mes lâches faiblesses,
Et ce plein abandon n’est que ce qui m’est dû.

 

Je force ma mémoire à retracer ma vie,
Et n’y vois que désordre et que dérèglement,
Qu’une pente au péché honteusement suivie,
Qu’une morne longueur pour mon amendement.

 

Tout confus que je suis de me voir si coupable,
Que dirai-je, sinon : j’ai péché, mon Sauveur,
J’ai péché, mais pardonne, et d’un œil pitoyable,
Regarde un criminel qui demande faveur.

 

Car enfin tu ne veux d’une âme ensevelie
Dans cette juste horreur que lui fait son péché,
Sinon qu’elle s’accuse et qu’elle s’humilie
Sous le saint repentir dont le cœur est touché.

 

Pierre CORNEILLE (1606-1684).

 

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Citations de saint Jean de la Croix

Classé dans : Pensées et réflexions — unpeudetao @ 6:37

 

 » L’âme qui travaille à se dépouiller, pour l’amour de Dieu, de tout ce qui n’est pas Dieu, est bientôt toute pénétrée de lumière, et tellement transformée en Dieu, qu’elle lui devient toute semblable et entre en possession de tous ses biens.  »

 

 » Remarquez-le bien, Dieu ne règne que dans l’âme pacifique et qui ne cherche pas son propre intérêt.  »

 

 » L’oiseau pris à la glu est condamné à un double travail, pour reprendre son vol et se nettoyer. Ainsi l’âme qui s’attache à ses appétits désordonnés, se voit condamnée à la double peine de rompre ses liens et de se purifier de ses souillures.  »

 

 » Les anges sont les pasteurs de nos âmes; et, non contents de porter à Dieu nos messages, ils nous portent aussi les messages de Dieu. Ils nourrissent nos âmes de leurs douces inspirations, ainsi que des communications divines; et comme de bons pasteurs, ils nous secourent et nous défendent contre les loups, c’est-à-dire contre les démons.  »

 

 » Aimez à rester inconnu et de vous et des autres; et ne cherchez pas à savoir le bien ou le mal d’autrui.  »

 

 » A la vérité, les biens temporels ne sont point par eux-mêmes cause nécessaire de péché. Mais comme le plus souvent, et par sa faiblesse naturelle, le coeur de l’homme, s’attachant à ces biens, se détache de Dieu, ce qui est un péché, le sage a dit avec raison que le riche n’est pas exempt de péché.  »

 

 » Quand notre volonté met à profit toutes joies sensibles pour s’élever à se réjouir en Dieu et faire oraison, elle ne doit pas rejeter ce moyen, mais bien plutôt en tirer parti pour s’avancer dans ce saint exercice: parce qu’alors les choses sensibles servent à la fin pour laquelle Dieu les a créées, qui est de le faire mieux connaître et mieux aimer.  »

 

saint Jean de la Croix (1542-1591).

 

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Haïku de Kobayashi Issa

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 6:35

 

Nuit après nuit
ma soupe de légumes
accompagne la neige

 

Issa (Kobayashi Issa), 1763-1827.

 

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Fable d’Ésope : Du Mourant et de sa Femme

Classé dans : lecture, ecriture — unpeudetao @ 6:08

 

Un Malade tirait à sa fin ; cependant sa Femme s’en désespérait.
Ô mort ! s’écriait-elle toute en larmes, viens finir ma douleur ; hâte-toi, viens terminer mes jours. Trop heureuse si, contente de m’ôter la vie, tu voulais épargner celle de mon Époux. Ô mort, redisait-elle, que tu tardes à venir : parais, je t’attends, je te souhaite, je te veux.
Me voilà, dit la mort en se montrant : que souhaites-tu de moi ?
Hélas ! répondit la Femme, tout effrayée de la voir si proche d’elle, que sans prolonger les douleurs de ce Malade, tu daignes au plus tôt mettre fin à sa langueur.

 

Ésope (VII VI siècles avant J.-C.).

 

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Tao Te King, chapitre 21

Classé dans : developpement personnel,lecture, ecriture — unpeudetao @ 6:04

 

Les formes visibles de la grande Vertu émanent uniquement du Tao.
Voici quelle est la nature du Tao.
Il est vague, il est confus.
QU’il est confus, qu’il est vague !
Au-dedans de lui, il y a des images.
Qu’il est vague, qu’il est confus !
Au-dedans de lui il y a une essence spirituelle. Cette essence spirituelle est profondément vraie.
Au-dedans de lui, réside le témoignage infaillible (de ce qu’il est) ; depuis les temps anciens jusqu’à aujourd’hui, son nom n’a point passé.
Il donne issue (naissance) à tous les êtres.
Comme sais-je qu’il en est ainsi de tous les êtres ?
(Je le sais) par le Tao.

 

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ALBE : Le paradisier

Classé dans : Animaux,Poême — unpeudetao @ 5:59

Un paradisier volait
perdu sur l’horizon vermeil,
tache noire qui glissait
devant l’or du soleil.

 

Un vol haut,
mais si lourd
dans le jour
frais éclos.

 

Le brasier du soleil
devint plus ardent encor ;
alors l’oiseau tomba mort
sur l’horizon vermeil.

 

Ne dites pas de cet oiseau
qu’il volait trop haut ;
peut-être avait-il fait son nid
près du Paradis.

 

ALBE (XXe siècle), pseud. de R. A. JOOSTENS, poête belge d’expression néerlandaise.

 

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Évangiles de Thomas, logion 21

Classé dans : developpement personnel,Pensées et réflexions — unpeudetao @ 5:53

 

Marie demande à Jésus :
Tes disciples, à quoi ressemblent-ils ?

 

Il répondit :
Ils ressemblent à des gamins
qui ont pénétré dans un champ qui ne leur appartient pas.
Lorsque les propriétaires viendront, ils diront :
laissez-nous notre champ.
Alors ils enlèvent leurs vêtements,
ils se reconnaissent nus devant eux, laissent le champ et le leur rendent.
C’est pourquoi je dis :
Si le maître de maison sait que le voleur doit venir,
il veillera avant qu’il n’arrive.
Il ne le laissera pas percer la maison de son royaume,
ni emporter ses biens.
Vous, soyez vigilants face au monde.
Ceignez-vous les reins avec grande énergie,
sinon les pillards trouveront un chemin pour venir vers vous.
Le profit sur lequel vous comptez, ils le trouveront.
Puisse-t-il y avoir au milieu de vous un homme sage…
Quand le fruit est mûr, il vient aussitôt,
la faucille à la main,
et il le cueille.
Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende !

 

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Haïku de Kobayashi Issa

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 5:32

 

Plus pâle par temps de neige
l’éclat pourpre
de la rhubarbe

 

Issa (Kobayashi Issa), 1763-1827.

 

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