25 septembre, 2008

Bonjour tout le monde !

Solidarité, entraide, bien-être…

 

Ceux que j’aime, ceux que j’ai rencontrés…

 

Les faire connaître !
(Vous faire connaître !)

 

Une page pour faire connaître les blog de peintre ou de photographe, c’est ici :
http://unpeudetao.unblog.fr/deposez-ici-les-adresses-de-blogs-de-peintres-ouet-de-photographes/#comment-3098#comment-3098

 

Laissez un commentaire, pour signaler votre passage, cela me fera plaisir ! Merci..

 

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21 mai, 2013

Bonjour

Classé dans : Non classé — unpeudetao @ 5:36

 » Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir.  »
Henri Matisse.

 

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François COPPÉE : Mai

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 5:33

Depuis un mois, chère exilée,
Loin de mes yeux tu t’en allas,
Et j’ai vu fleurir les lilas
Avec ma peine inconsolée.

 

Seul, je fuis ce ciel clair et beau
Dont l’ardente effluve me trouble,
Car l’horreur de l’exil se double
De la splendeur du renouveau.

 

En vain j’entends contre les vitres,
Dans la chambre où je m’enfermai,
Les premiers insectes de Mai
Heurter leurs maladroits élytres ;

 

En vain le soleil a souri ;
Au printemps je ferme ma porte
Et veux seulement qu’on m’apporte
Un rameau de lilas fleuri ;

 

Car l’amour dont mon âme est pleine
Retrouve, parmi ses douleurs,
Ton regard dans ces chères fleurs
Et dans leur parfum ton haleine.

 

François COPPÉE (1842-1908).

 

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Guillaume APOLLINAIRE : Mai

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 5:31

Le mai le joli mai en barque sur le Rhin
Des dames regardaient du haut de la montagne
Vous êtes si jolies mais la barque s’éloigne
Qui donc a fait pleurer les saules riverains

 

Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
Les pétales tombés des cerisiers de mai
Sont les ongles de celle que j’ai tant aimée
Les pétales flétris sont comme ses paupières

 

Sur le chemin du bord du fleuve lentement
Un ours un singe un chien menés par des tziganes
Suivaient une roulotte traînée par un âne
Tandis que s’éloignait dans les vignes rhénanes
Sur un fifre lointain un air de régiment

 

Le mai le joli mai a paré les ruines
De lierre de vigne vierge et de rosiers
Le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers
Et les roseaux jaseurs et les fleurs nues des vignes

 

Guillaume APOLLINAIRE (1880-1918).

 

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Pierre de RONSARD : Dieu vous gard’, messagers fidèles

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 5:27

Dieu vous gard’, messagers fidèles
Du printemps, vites arondelles,
Huppes, coucous, rossignolets,
Tourtes et vous oiseaux sauvages,
Qui de cent sortes de ramages
Animez les bois verdelets.

 

Dieu vous gard’, belles pâquerettes,
Belles roses, belles fleurettes,
Et vous boutons jadis connus
Du sang d’Ajax et de Narcisse ;
Et vous thym, anis et mélisse,
Vous soyez les bien revenus.

 

Dieu vous gard’, troupe diaprée
De papillons, qui par la prée
Les douces herbes suçotez ;
Et vous, nouvel essaim d’abeilles,
Qui les fleurs jaunes et vermeilles
De votre bouche baisotez :

 

Cent mille fois je resalue
Votre belle et douce venue.
Ô que j’aime cette saison
Et ce doux caquet des rivages,
Au prix des vents et des orages
Qui m’enfermaient en la maison !

 

Pierre de RONSARD (1524-1585).
Quatre Premiers Livres des Odes, 1555.

 

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20 mai, 2013

Robert ROCHEFORT : Je veux que ce poème

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 6:40

Je veux que ce poème soit pareil à la neige,
pareil aux nuages blancs de mars et d’avril,
pareil aux robes des communiantes en prière,
pareil à l’intérieur nu et froid d’une chapelle,
et aux murs échaulés d’une façon primitive.

 

Je le veux comme la lune pleine et sans nuages,
et comme un beau visage baigné dans sa lumière.
Je le veux comme un linge lavé dans la fontaine,
ou dans un fleuve obscur dont il jaillit plus clair,
comme une rose blanche que dégage le feuillage
ou la lune plus belle et nue que la nuit lave.
Et je le veux ainsi, car la pure blancheur,
pâle et passionnée, contient toutes les couleurs,
comme toute la passion sous un visage pâle,
comme toute la musique sous un beau clavier calme.

 

Je l’ai lavé souvent dans le fleuve des nuits,
je l’ai souvent tordu comme font les laveuses,
et rincé au soleil comme dans une belle eau claire.
Qu’il soit riche de lumière et clair comme le ciel,
que sans nul ornement et sans nulle dentelle
il se déplie en toi comme une nappe d’autel
où tu pourras poser ton amour comme un cierge !

 

Robert ROCHEFORT (Né en 1922).

 

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bonjour

Classé dans : Non classé — unpeudetao @ 6:35

 » Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi.  »
Bernard Le Bovier de Fontenelle.

 

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Gaston BOURGEOIS : Nocturne

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 6:32

Nuit, prête-moi ton ombre que j’y cache
Ce cœur durci par l’orgueil et le temps,
Ce cœur fervent que je voulais sans tache
Et toujours neuf à l’éveil du printemps.

 

Étends sur moi l’épais manteau complice
Dissimulant tout le mal que j’ai fait ;
Sois pour ma pénitence le cilice
Dont j’enveloppe un rêve insatisfait.

 

Sois le linceul dont le froid nous délivre
Et voile aux yeux des hommes le remords
De caresser l’âcre plaisir de vivre
Dans le sillage innombrable des morts.

 

Gaston BOURGEOIS (1910-1988).

 

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Animal sauvage blessé, que faire ?

Classé dans : Animaux,les blogs partenaires (ou amis) — unpeudetao @ 6:24

Vous avez trouvé un animal sauvage blessé et vous ne savez que faire..

 

Ni gestes brusques, ni cris

 

Limitez au strict minimum les manipulation de l’animal, que ce soit pour vous ou pour lui.
Si toutefois vous devez le manipuler, dans tous les cas mettez des gants et suivez les quelques conseils ci-dessous :
• Dans la mesure du possible, isolé l’animal dans un lieu calme à l’ombre, à l’intérieur d’un carton avec quelques trous pour l’aération ou, sauf pour les oiseaux, dans une cage comme celles utilisées pour le transport des chiens ou chats.
- ne tentez pas de donnez des soins qui pourraient laisser des séquelles;
- ne lui donnez rien à manger, ni à boire sans avoir été conseillé par un spécialiste;
- contactez le plus rapidement possible un centre de sauvegarde (cf. liste ci-dessous et pages suivantes).

 

• S’il s’agit d’un rapace, attention principalement aux serres, et dans une moindre mesure au bec. Pour l’immobiliser le plus simple et efficace est de le recouvrir avec un tissu épais (veste, couverture…) il refermera ses griffes sur le tissu. Par contre s’il s’agit d’une espèce au bec en forme de couteau (les échassiers par exemple), attention au bec et à la détente du cou;

 

• Concernant les chauve-souris, si l’animal se laisse approcher cela peut être dû à la faim, l’épuisement après un long déplacement, le choc avec un véhicule ou un mur, la blessure suite à l’attaque d’un chat, la curiosité, ainsi qu’éventuellement la rage (rarissime). Cette maladie est mortelle pour l’homme.
Aussi, nous vous recommandons de ne pas toucher l’animal trouvé ou se munir d’un gant pour le pousser dans un carton percé de petits trous (aération).
Placer le carton dans un endroit calme et donner de l’eau à boire à la chauve-souris (mais que cela !).
En France, un réseau de chiroptérologues (majoritairement bénévoles) existe permettant ainsi de prendre en charge la chauve-souris blessée, d’analyser les circonstances de la découverte de la chauve-souris et d’informer si nécessaire la direction des services vétérinaires. Vous trouverez ci-dessous leurs coordonées.

 

• S’il s’agit d’un petit carnassier (renard, blaireau, belette…) méfiez-vous des dents, vous devez contacter la gendarmerie ou les pompiers en raison d’un possible risque de rage.

 

• S’il s’agit d’un oisillon, il est peu probable qu’il soit abandonné. N’intervenez que s’il est manifestement blessé (aile pendante, trace de saignement, impossibilité de se tenir sur ses pattes). Comme le note la LPO, s’il ne semble pas pouvoir s’envoler mais sautille de branche en branche ou volète au dessus du sol, laissez la nature faire, il ne lui faudra vraisemblablement que peu de temps avant de pouvoir atteindre les hautes branches tout seul. Par contre, si vous l’avez déjà recueilli, remettez-le vite où vous l’avez trouvé, les oiseaux ont un odorat très peu développé et, bien que vous l’ayez touché, ses parents ne l’abandonneront pas !
Dans le cas d’un petit passereau (excepté merles et grives), le mieux est, si possible, de le replacer dans son nid. S’il s’agit d’un rapace nocturne, placez-le en hauteur sur une branche, un muret : ses cris, durant la nuit, permettront à ses parents de le localiser et de le nourrir. Par contre, s’il s’agit, d’un martinet ou d’une hirondelle, il est rarement possible de replacer l’oisillon dans son nid. Dès lors qu’il apparaît en bonne santé et qu’il n’a plus son duvet, laissez faire la nature.
A l’inverse, si l’oisillon est “mal en point”, recueillez-le, placez-le dans l’obscurité, à l’abri des courants d’air, au chaud, dans un carton préalablement percé de trous et tapissé de journaux, puis contactez le plus rapidement possible le centre de sauvegarde le plus proche (cf. liste ci-dessous).

 

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 En savoir plus, et les centres de sauvegarde pour la faune sauvage ici :

 

http://www.univers-nature.com/divers/sauvegarde.html

Auteur anonyme : Un chrétien en prière

Classé dans : lecture, ecriture,les blogs partenaires (ou amis) — unpeudetao @ 6:15

Qui ne connait pas cette prière qui est récitée si souvent ?
Qui provoque une aventure étonnante, à un personnage inconnu..

 

Le chrétien :  » Notre Père qui est aux cieux.  »
Dieu :  » Oui.. Me voici..  »

 

Le chrétien :  » S’il vous plait, ne m’interrompez pas.. je, prie !  »
Dieu :  » Mais, tu m’as appelé.. !  »
Le chrétien : »  Appelé ? Je n’ai appelé personne. Je prie..  »
 » Notre Père qui es aux cieux..  »
Dieu :  » Ah!!! C’est encore toi ?  »
Le chrétien :  » Comment ?  »

 

Dieu :  » Tu m’as appelé ! Tu as dit :
 » Notre Père qui es aux cieux « . Me voici. Que puis-je faire pour toi ?  »
Le chrétien :  » Je n’ai pas voulu appeler. Je prie. Je dis le Notre Père tous les jours, je me sens bien à le faire. C’est comme accomplir un devoir. Et je ne me sens pas bien si je ne le fais pas.  »

 

Dieu :  » Mais comment peux-tu dire Notre Père, sans penser que tous les autres sont tes frères ? Comment peux-tu dire « Qui es aux cieux » si tu ne sais pas que le ciel c’est la paix, que le ciel c’est l’amour pour tous ?  »
Le chrétien :  » C’est que réellement je n’y avais pas pensé.  »

 

Dieu :  » Mais.. Continue ta prière.  »
Le chrétien :  » Que ton Nom soit sanctifié..  »
Dieu :  » Attends un peu ! Que veux-tu dire par là ?  »
Le chrétien :  » Je veux dire.. Je veux dire.. ce que ça veut dire, comment puis-je le savoir ? C’est simplement une partie de la prière !  »

 

Dieu :  » Sanctifié veut dire reconnu comme vrai père, qui donne vie à tout être, qui est digne de respect, saint, sacré.., qui met toute sa confiance en moi et non dans les compagnies d’assurance du monde.  »
Le chrétien :  » Maintenant, je comprends. Mais je n’avais jamais pensé au sens du mot Sanctifié.  »

 

Le chrétien :  » Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel..  »
Dieu :  » Est-ce que tu parles sérieusement ?  »
Le chrétien :  » Bien sur ! Pourquoi pas ?  »
Dieu :  » Et que fais-tu pour que cela se fasse ?  »
Le chrétien :  » Comment, qu’est-ce que je fais ? Rien ! C’est une partie de la prière.. Mais, à propos, ce serait bien que tu aies un peu le contrôle de ce qui arrive au ciel et sur la terre aussi.  »

 

Dieu :  » Est-ce que j’ai un peu le contrôle de ta vie ?  »
Le chrétien :  » Eh bien.. je vais à l’église !  »
Dieu :  » Ce n’est pas cela que je demande ! Et la façon dont tu traites tes frères, la façon dont tu dépenses ton argent, le temps que tu accordes à la télévision, à internet, les buts que tu poursuis, et le peu de temps que tu me consacres ?  »
Le chrétien :  » S’il te plait, arrête tes critiques !  »

 

Dieu :  » Excuse-moi. Je pensais que tu me demandais que ma volonté s’accomplisse. Si cela devait se faire.. il faudrait que déjà tu veuilles aussi l’accomplir dans ta vie.  »
Le chrétien :  » C’est vrai, tu as raison. Je n’accepte pas ta volonté, puisque je me plains de tout : si tu envois la pluie, je veux le soleil, si j’ai le soleil, je me plains de la chaleur ; s’il fait froid, je continue de me plaindre ; je demande la santé, et je n’en prends pas soin, je me nourris mal, je mange peu ou je mange trop.. et je veux faire que ce que je veux.  »

 

Dieu :  » C’est bien de le reconnaître. On va travailler ensemble, toi et moi. On va avoir des victoires et des défaites. J’aime ta nouvelle attitude.  »

 

Le chrétien :  » Écoute, Seigneur.. Il faut que je finisse maintenant. Cette prière prend beaucoup plus de temps que d’habitude.. Je continue :
Donne-nous notre pain de ce jour..  »
Dieu :  » Arrête ! Me demandes-tu du pain matériel ? L’homme ne vit pas de pain seulement, il vit aussi de Ma Parole. Quand tu me demandes du pain, souviens-toi de tous ceux qui n’en ont pas. Tu peux me demander ce que tu veux, considère-moi comme un Père aimant ! Maintenant, je m’intéresse à la suite de ta prière..  »

 

Le chrétien :  » Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé..  »
Dieu :  » Ah ! Oui et ton frère avec qui tu es faché ! et a qui tu ne passes rien et ne pardonnes rien ?  »
Le chrétien :  » Seigneur ! Il s’est opposé à moi. Maintenant, je n’arrive plus à lui pardonner. J’ai même envie de me .. enfin.. oui.. de me venger..  »
Dieu :  » Mais.. que veux-tu dire alors dans ta prière Tu m’as appelé et je suis là. Je désire que tu sortes d’ici transformé. J’aimerais que tu sois honnête. Mais ce n’est pas bon de porter le poids de la colère dans ton coeur. Tu comprends ?  »
Le chrétien :  » Je comprends que je me sentirais mieux si je pouvais me venger..  »
Dieu :  » Non! Tu vas te sentir moins bien. La vengeance n’est pas si bonne qu’elle le paraît. Pense à la tristesse que tu vas provoquer, pense à ta tristesse actuelle. Je peux changer tout pour toi. Il suffit que tu le désires vraiment..  »
Le chrétien :  » Tu peux ? Et comment ?  »
Dieu :  » Pardonne à ton frère et tu pourras goûter à mon pardon. Tu seras soulagé..  »
Le chrétien :  » Mais, Seigneur ! J’en suis incapable !  »
Dieu :  » Alors, ne dis pas cette prière.. !  »
Le chrétien :  » Tu as raison ! Je voulais simplement me venger, mais ce que je veux vraiment c’est la paix ! Alors, ça va, je pardonne à tout le monde, mais viens à mon aide ! Montre-moi le chemin à suivre.  »

 

Dieu :  » Ce que tu demandes est merveilleux ! Je suis heureux avec toi.. Et toi, comment te sens-tu maintenant ?  »
Le chrétien :  » Bien, vraiment bien ! A vrai dire, je ne m’étais jamais senti aussi bien.. Cela fait du bien de parler avec Dieu..  »

 

Dieu :  » Maintenant, finissons la prière. Continue..  »

 

Le chrétien :  » Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal..  »
Dieu :  » Excellent ! Je vais le faire, mais ne te mets pas dans des situations où tu peux être tenté.  »
Le chrétien :  » Et maintenant, que veux-tu dire par là ?  »
Dieu :  » Cesse de marcher en compagnie de personnes qui te conduisent à participer à des affaires sales, cachées.. Abandonne la méchanceté, la haine. Tout cela conduit vers des chemins trompeurs.. N’utilise pas tout cela comme des sorties d’urgence..  »

 

Le chrétien :  » Je ne te comprends pas !  »
Dieu :  » Bien sûr que tu comprends ! Tu as fait cela plusieurs fois avec moi. Tu prends des chemins erronés et puis tu cries au secours.  »
Le chrétien :  » J’en suis honteux, Seigneur, pardonne-moi !  »
Dieu :  » Évidemment, je te pardonne ! Je pardonne toujours à celui qui est disposé à pardonner aussi. Mais quand tu m’appelleras de nouveau, souviens-toi de notre conversation, pense aux paroles que tu me dis ! Finis ta prière maintenant.  »

 

Le chrétien :  » Finir ? Ah, oui, AMEN!  »
Dieu :  » et que veut dire. Amen ?  »
Le chrétien :  » Je ne sais pas. C’est la fin de la prière.  »

 

Dieu :  » Tu diras Amen quand tu acceptes ce que je veux, quand tu es en accord avec ma volonté, quand tu suis mes commandements, car Amen veut dire  » ainsi soit-il,  » ou d’accord avec ce que l’on vient de dire..  »

 

Le chrétien :  » Merci, Seigneur de m’apprendre cette prière, et maintenant, merci aussi de m’en donner l’explication..  »
Dieu :  » J’aime tous mes enfants, et je préfère ceux qui veulent sortir de l’erreur, qui veulent se libérer du péché. Je te bénis ! Reste dans ma paix !  »

 

Le chrétien :  » Merci, Seigneur ! Je suis heureux de savoir que tu es mon AMI !  »

 

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Trouvé chez Jean, un blog à visiter :
www.blogdei.com/bergerie

19 mai, 2013

Édouard CHANOT : Chant d’espoir

Classé dans : Poême — unpeudetao @ 7:22

Oh ! depuis que je sais que vous m’aimez, Marie,
Je sens mon âme en moi s’ouvrir comme une fleur,
Renaissante sous les effluves du bonheur,
Dont pour moi, dès longtemps, la source était tarie.

 

Le sourire revient à ma lèvre fleurie,
Mon front s’est relevé, secouant sa langueur,
L’espérance renaît, sereine, dans mon cœur,
Et je suis plein de joie, et je chante et je prie.

 

Je prie afin que Dieu, qui console et pardonne,
Prenne pitié de nous, Marie, et qu’il nous donne
L’amour profond et pur et de longs jours bénis,
Et que nous puissions voir, loin des soucis moroses,
Notre foyer s’emplir, comme au printemps les nids,
Des doux rayonnements de jeunes têtes roses !

 

Édouard CHANOT (fin XIXe siècle).

 

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