• Accueil
  • > À mon fils, Friedrich BODENSTEDT

28 novembre, 2012

À mon fils, Friedrich BODENSTEDT

Classé dans : — unpeudetao @ 5:48

Ô bel enfant, frais et jeune, don de la vie, mon cœur s’ouvre quand ton œil sourit. Tu réveilles en moi un être nouveau. Béni, béni soit le ciel qui t’a donné à moi.

 

Je voyais flotter autour de moi de sombres nuages et hors de moi et en moi-même tout était nuit. Tu te levas alors dans la beauté de ton aurore, et je me vis rajeunir en toi et revivre.

 

Ô puisse Dieu, dans sa miséricorde, te préserver de tous les maux, de toutes les souffrances que j’eus à subir. Puisse-t-il, ô mon enfant, te bénir des deux mains.

 

Ce qui m’a été refusé, puisses-tu l’obtenir, ce qui n’était en moi que lueur douteuse, puisse l’avenir le rendre clarté pour toi ; ce qui n’était pour moi qu’ébauche, puisse l’avenir le rendre pour toi œuvre achevée.

 

Friedrich BODENSTEDT (1819-1892), poète lyrique allemand.

 

*****************************************************

Laisser un commentaire

Ilona, Mahée et Mila. |
Amour, Beauté, Paroles, Mots. |
Les Ailes du Temps |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | David Besschops
| professeur.de.français
| billierose