• Accueil
  • > Caprice, Théodore de BANVILLE

8 octobre, 2008

Caprice, Théodore de BANVILLE

Classé dans : — unpeudetao @ 9:57

Quand je baise, pâle de fièvre,
Ta lèvre où court une chanson,
Tu détournes les yeux, ta lèvre
Reste froide comme un glaçon,
Et, me repoussant de tes bras,
Tu dis que je ne t’aime pas.

 

 

 

Mais si je dis: Ce long martyre
M’a brisé, je romps mon lien!
Tu réponds avec un sourire:
Viens à mes pieds! tu le sais bien,
Ma chère âme, que c’est ton sort
De m’adorer jusqu’à la mort.

 

 

 

Théodore de BANVILLE (1823-1891).

 

 

****************************************

 

 

http://unpeudetao.unblog.fr

 

 

Laisser un commentaire

Ilona, Mahée et Mila. |
Amour, Beauté, Paroles, Mots. |
Les Ailes du Temps |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | David Besschops
| professeur.de.français
| billierose