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24 avril, 2011

Celui qui sait, une histoire de Nasrudin

Classé dans : — unpeudetao @ 10:27

 

Un jour, Djeha-Hodja Nasreddin décida de voyager pour parfaire son savoir. Quand un jeune homme lui demanda quels gens il allait chercher à rencontrer, il dit, se rappelant quelques sages paroles entendues au marché :

 

- Celui qui ne sait pas et ne sait pas qu’il ne sait pas, il est stupide. Il faut l’éviter.
- Celui qui ne sait pas et sait qu’il ne sait pas, c’est un enfant. Il faut lui apprendre.
- Celui qui sait et ne sait pas qu’il sait, il est endormi. Il faut le réveiller.
- Celui qui sait et sait qu’il sait, c’est un sage. Il faut le suivre.

 

Djeha-Hodja Nasreddin marqua une pause puis continua :
- Mais, vous savez combien il est difficile, mon fils, d’être certain que celui qui sait et sait qu’il sait, sait vraiment.

 

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http://unpeudetao.unblog.fr

 

 

Une réponse à “Celui qui sait, une histoire de Nasrudin”

  1. unpeudetao dit :

    Jiddu Krishnamurti (1929) : La Vérité est un pays sans routes.

    La Vérité est un pays sans chemins, que l’on ne peut atteindre par aucune route, quelle qu’elle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue : et je le maintiens d’une façon absolue et inconditionnelle.
    La Vérité, étant illimitée, inconditionnée, inapprochable par quelque sentier que ce soit, ne peut pas être organisée. On ne devrait donc pas créer d’organisations qui incitent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d’organiser une croyance.
    Une croyance est une question purement individuelle, et vous ne pouvez ni ne devez l’organiser. Si on le fait, elle devient une religion, une secte, une chose cristallisée, morte, que l’on impose à d’autres. C’est ce que tout le monde essaie de faire.
    La Vérité est ainsi rétrécie et transformée en un jouet pour ceux qui sont faibles, pour ceux dont le mécontentement n’est que momentané.

    Jiddu Krishnamurti (1895-1986).

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