6 février, 2012

Du Savant et d’un Sot, Ésope

Classé dans : — unpeudetao @ 15:00

 

Un Philosophe méditait dans son cabinet. Un Sot l’y trouva seul, et en fut tout surpris.
La raison, lui dit-il, qui peut vous porter à tant aimer la retraite, je ne la concevrais pas, je vous jure, en mille ans.
Tu la concevrais en moins d’un instant, repartit l’autre en lui tournant le dos, si tu savais que ta présence et celle de tous tes pareils me fait souffrir.

 

Ésope (VII VI siècles avant J.-C.).

 

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