29 mars, 2016

Gimel, Jean DES TEINDES

Classé dans : — unpeudetao @ 14:56

Vous irez voir Gimel où « l’Ombre de l’Amour »,

Un moine solitaire a laissé son empreinte

Sur les ailes du vent, qui m’apporta la plainte

Qu’exhalait dans le soir, l’âme d’un troubadour.

Les cascades, Ruffaud et le clocher à jour,

Orgueil en son abri d’un carillon qui tinte,

Les regrets de tous ceux dont la voix s’est éteinte

Sans vanter la beauté du fief des Ventadour.

Loin du moutonnement des agrestes fougères

Le contour arrondi des nobles Monédières

Que chante avec amour le dernier ménestrel.

Le site où la colombe, oiseau providentiel,

Déposa son rameau, comme on jette un appel,

Pour nous faire accéder aux escaliers du Ciel.

Jean DES TEINDES (XXe siècle).

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