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10 décembre, 2011

L’amour de Jésus pour la brebis perdue, prière à Marie-Madeleine

Classé dans : — unpeudetao @ 6:24

Tant il t’aimait, tant il était proche de toi, tant il t’enseignait, tant il t’inspirait, même si ton péché abondait, la grâce a surabondé.

 

Tant il t’aimait : pour toi et pour ta sœur aussi, il ressuscita ton frère mort depuis quatre jours.
Il a eu si grande pitié de vos pleurs et gémissements qu’il ne pût lui-même se contenir de pleurer.

 

Tant il t’aimait qu’après sa passion, à toi, il se montra le premier.
L’écriture s’accomplit en toi qui dit que la brebis perdue est retrouvée et que Jésus la porta dans ses bras pour la remettre dans le troupeau.

 

Tu as tant aimé Jésus, Marie-Madeleine, que des pécheurs, il t’a institué fiancée souveraine :
A tous ceux qui sont en déviance, en souffrance, à tous les déçus de l’espérance.
Jésus est si bon qu’il ne refuse à personne, pleine de contrition, la consolation si douce de sa sainte compassion.

 

Ô Marie Madeleine, miroir resplendissant, dans lequel doivent se reconnaître tous les pécheurs pénitents.
Ô pécheresse devenue sainte, fais-moi entrer dans la contrition de mes péchés, que par tes saints mérites, j’en obtienne la rémission.
Dans ma faiblesse et ma fragilité, toi qui es le réconfort des pécheurs, aide-moi.

 

Amen.

 

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http://unpeudetao.unblog.fr

 

 

Une réponse à “L’amour de Jésus pour la brebis perdue, prière à Marie-Madeleine”

  1. unpeudetao dit :

    Sainte Marie-Madeleine
    Pénitente
    (Ier siècle)

    Marie Madeleine, soeur de Marthe et de Lazare, était d’une famille distinguée de Béthanie. Après la mort de ses parents, Marie avait reçu en héritage le château de Magdala, en Galilée, d’où lui vint le surnom de Madeleine, et elle y vivait dans le luxe et les plaisirs au point qu’elle devint le scandale de toute la Galilée, et qu’on ne la connut bientôt que sous le nom de la Pécheresse. En punition de ses débordements, elle fut possédée du démon jusqu’au jour où le Sauveur, lui remettant ses péchés, la délivra de la domination de Satan.

    Dieu avait fait naître en ce coeur coupable le désir de voir Jésus; ce désir devait être son salut, car le Sauveur voulait donner en Madeleine un exemple frappant de Sa miséricorde infinie en même temps que de la plus parfaite pénitence. C’est elle qui, ayant un jour suivi le Seigneur chez Simon le Pharisien, versa sur les pieds de Jésus un vase de parfum précieux, les arrosa de ses larmes et les essuya avec ses cheveux, et qui entendit ensuite cette parole:
    « Beaucoup de péchés lui sont pardonnés, parce qu’elle a beaucoup aimé. »

    Nous la rencontrons, depuis lors, très souvent dans l’Évangile; elle contemple Jésus et L’écoute, dans la maison de Béthanie, pendant que sa soeur Marthe s’occupe seule du service de la maison: « Marie, dit le Sauveur, a choisi la meilleure part. » Une autre fois, dans les derniers jours de sa vie, Jésus voit Madeleine répandre un parfum délicieux sur cette tête divine qui bientôt sera couronnée d’épines. Elle accompagne le Sauveur au sommet du Calvaire, assiste à Sa mort et à Sa sépulture, et bientôt reçoit l’une des premières visites du Christ ressuscité: « Marie! » S’écrie le Sauveur. Et Marie, reconnaissant Jésus, Lui répond dans une effusion d’amour: « O mon Maître! »

    Peu après, les Juifs endurcis, fatigués de ses exhortations et de celles de Marthe et de Lazare, les exposèrent sur la mer par une tempête, dans une pauvre barque sans rames ni voiles. La nacelle voguait à la garde de Dieu, et vint aborder, après quelques jours, au rivage de Marseille. Les pieux disciples du Christ firent là de nombreuses conquêtes.

    Quant à Madeleine, elle s’enfonça dans les montagnes sauvages et solitaires et fut transportée par les anges dans une grotte appelée depuis la Sainte-Baume, où elle mena une vie plus angélique qu’humaine, favorisée des grâces les plus merveilleuses, ne vivant que de la Sainte Communion, soupirant et versant des larmes de pénitence et d’amour.

    (Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.)

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