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16 août, 2012

L’Assomption, Albert FERLAND

Classé dans : — unpeudetao @ 3:49

La Vierge dont les jours n’étaient plus que prière
Désirait tant son Fils qu’elle a brisé son cœur,
Et son corps alangui, ployé comme une fleur,
Soudain, s’est dégagé des liens de la terre.

 

Ce beau Lis est trop pur pour la nuit du suaire ;
Ouvre-toi, Lieu céleste, à sa toute blancheur,
Allez, ô Séraphins, ô Phalanges d’honneur,
En blanche assomption la mener vers le Père.

 

Un hommage inouï l’accueille dans le Ciel,
Son trône est au sommet du Bonheur éternel ;
Elle est la Toute-Belle, unique en sa lumière.
Ses traits sont le miroir du Suprême Soleil :

 

Son Fils la fait briller comme un matin vermeil ;
Son amour à jamais transfigure sa Mère.

 

Albert FERLAND (1872-1943), poète québécois.

 

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Une réponse à “L’Assomption, Albert FERLAND”

  1. unpeudetao dit :

    Je vous salue, Marie pleine de grâces ;
    le Seigneur est avec vous.
    Vous êtes bénie entre toutes les femmes
    et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

    Sainte Marie, Mère de Dieu,
    priez pour nous pauvres pécheurs,
    maintenant et à l’heure de notre mort.

    Amen.

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