11 décembre, 2015

L’algue, Marie SANDRAS

Classé dans : — unpeudetao @ 8:38

Puis Dieu dit : Que la terre pousse son jet, de l’herbe portant de la semence et des arbres fruitiers portant du fruit selon leur espèce qui aient leur semence en eux-mêmes sur la terre ; et il fut ainsi. La terre donc produisit son jet, savoir de l’herbe portant de la semence, selon son espèce, et des arbres portant du fruit qui avaient leur semence en eux-mêmes, suivant leur espèce, et Dieu vit que cela était bon. (Genèse, ch. I, v. 12, 12.)

 

Rien n’est à dédaigner ; la moindre créature A son rang et son prix dans l’immense nature, Et tout porte le sceau du Roi de l’univers. Voyez, jeunes enfants, ce que les flots amers Déposent à nos pieds. C’est une herbe marine, Frêle plante ! et pourtant, pendant les noirs hivers, Quand le malade sent le feu dans la poitrine, Cette herbe si chétive est un baume enchanteur Qui suspend l’insomnie et calme la douleur.

 

Marie SANDRAS (XIXe siècle).

 

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