15 janvier, 2012

Marie, Julos Beaucarne

Classé dans : — unpeudetao @ 16:45

 

Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C’est la maclotte qui sautille
Toute les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie

 

Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu’elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux

 

Marie

 

Les brebis s’en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d’argent
Des soldats passent et que n’ai-je
Un cœur à moi ce coeur changeant
Changeant et puis encor que sais-je

 

Marie
Sais-je où s’en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s’en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l’automne
Que jonchent aussi nos aveux

 

Marie

 

Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s’écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine

 

Marie

 

Julos Beaucarne (né en 1936), belge.

 

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http://unpeudetao.unblog.fr

 

Une réponse à “Marie, Julos Beaucarne”

  1. unpeudetao dit :

    Le site officiel de Julos Beaucarne :

    http://www.julos.be

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