5 juillet, 2009

08 Septième étape

Classé dans : — unpeudetao @ 21:38

V
‘’ Nous Lui avons humblement demandé de faire disparaître

 
   nos déficiences‘’. (Gros livre des AA)

 
Tout peut arriver dès que nous sommes disposés à recevoir, dès que nous reconnaissons que ce n’est pas nous qui menons, que nous n’avons aucun pouvoir par
nous-mêmes et que, en réalité, nous n’existons pas séparés de Dieu, qui est notre Source nourricière continuelle. Si nous gardons cette attitude d’humilité
et que nous n’exigeons rien de la vie, que nous n’attendons rien, mais que nous laissons Dieu nous donner ce qu’Il veut bien, Il nous donnera tout ce qu’il
nous faut. Il s’agit de laisser agir Dieu et de ne plus marchander avec Lui; il s’agit de nous laisser conduire là où Il le veut, quand Il le veut et comme
Il le veut. Nous n’avons plus rien à dire : Dieu s’est emparé de notre vie, nous Lui avons remis le gouvernail, car seuls nous étions perdus au milieu
d’une mer en furie.

 
On peut demander ce que l’on veut à Dieu, mais Il ne répond pas aux demandes où il y a du marchandage. Il ne répond pas non plus aux demandes de choses
secondaires, superflues ou inutiles. Si on marchande avec Lui, c’est qu’on n’a encore rien compris; c’est qu’on a oublié comment on était faible et désespéré
lorsque la Grâce nous a touchés, relevés et guéris. On ne marchande pas avec quelqu’un qui nous a sauvés. Mais, bien sûr, on a la mémoire courte. Les habitudes
reprennent vite le dessus. Une habitude, c’est une erre d’aller, un élan qui vous pousse comme un train à 200 km à l’heure et qu’on veut freiner d’un seul
coup. C’est aussi comme un ventilateur dont on pousse le bouton d’arrêt, mais qui continue de tourner encore un peu. C’est ainsi pour l’habitude qui s’appelle
le Moi, l’habitude de penser que c’est nous qui contrôlons la vie, qui la possédons, que nous sommes vraiment importants, que nous sommes quelqu’un, le
centre du monde. L’habitude de croire que c’est nous qui agissons. En exigeant quelque chose de Dieu, c’est qu’on a oublié qui est le Maître de la vie.
Si nous avons quelque chose à demander, nous devrions le faire en nous rappelant notre impuissance en même temps que la Puissance de Dieu en nous. C’est
par Lui que tout existe, que l’Univers fonctionne, que le corps fonctionne harmonieusement avec ses facultés : pensées, imagination, sensibilités, sensations,
mouvement, énergie. Que voulons-nous de plus? Tout est donné d’un seul coup.

 
Dans l’Évangile, on suggère : Demandez et vous recevrez. Mais qu’est-ce qu’on doit demander? La réponse est donnée : Cherchez le Royaume de Dieu et le reste
vous sera donné en surplus. Le Royaume de Dieu, c’est l’union parfaite avec Sa Volonté et le “ surplus ”, ce sont les choses “ en bonus ”. De quoi avons-nous
besoin le plus? C’est de comprendre que nous ne sommes –pas nos faiblesses et nos impuissances, que notre vraie force, notre vraie Nature est Celle de
Dieu, que c’est la Conscience divine qui est notre vraie Valeur, cette Chose qui ne meurt pas, qu’on ne peut voir ni posséder, mais qui est constamment
en arrière-plan, qui nous inspire, nous anime, nous porte et nous éclaire. C’est comme l’architecture d’une maison : Dieu en est la base, le Fondement
sur lequel tout s’appuie, duquel tous les autres étages dépendent. L’Évangile le dit : Que Ta Volonté soit faite et non la mienne. C’est la Volonté de
Dieu, c’est-à-dire TOUT ce qui nous est arrivé et tout ce qui nous arrive à chaque instant, qui est ce dont nous avons le plus besoin.

 
 

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