5 juillet, 2009

09 Huitième, neuvième et dixième étapes

Classé dans : — unpeudetao @ 21:42

 
8ème- ‘’ Nous avons dressé une liste de toutes les personnes que nous avions lésées

 
et avons consenti à leur faire amende honorable‘’.

 
9ème- ‘’ Nous avons réparé nos torts directement envers

 
ces personnes partout où c’était possible, sauf lorsqu’en ce faisant,

 
nous pouvions leur nuire ou faire tort à d’autres‘’.

 
10ème- ‘’ Nous avons poursuivi notre inventaire personnel

 
et promptement admis nos torts

 
dès que nous nous en sommes aperçus‘’. (Gros livre des AA)

 
Ces étapes comprennent l’admission, la définition et la réparation des torts.

 
Il est important de nettoyer son passé au complet, dans tous ses aspects. Plusieurs étapes (1,2,3,4,5,6, et 11) traitent de la mise en ordre de sa propre
personne devant Dieu, alors que les autres (8,9,10, et 12) concernent avant tout la mise en ordre par rapport aux autres personnes. Cela regarde nos relations
personnelles, nos devoirs de réparation, notre désir de donner ce que l’on a reçu, de dire à Dieu notre reconnaissance en demandant pardon aux autres.
Le pardon demandé n’est pas un acte triste, mais un acte joyeux, un acte qui vient d’une délivrance, d’une guérison, d’une renaissance.

 
Il est bon de dresser une liste de tous ses actes et de ses comportements déréglés et offensifs. Que la liste soit la plus détaillée possible afin d’être
exhaustif et de n’avoir pas à revenir indéfiniment sur le passé. Si l’on a, d’une seul coup et en une seule fois, vraiment et totalement accepté tout son
passé, il est liquidé, il disparaît, on en est libéré. Mais si on ne dit pas un OUI franc et entier, seulement un OUI paresseux et hésitant, résigné, un
non-oui, alors nous allons traîner notre passé derrière nous comme un boulet, comme un mal de cœur qui ne s’en va plus.

 
Devant chaque personne lésée (que ce soit mentalement ou physiquement), nous pouvons indiquer avec précision et non de façon vague ce qui a été commis,
ce dont la personne en question a souffert. Ensuite, une fois que la totalité des victimes est établie, nous pouvons alors faire amende pour nos manquements.
Il ne faudrait pas voir ces actes passés comme du mal, comme si nous étions méchants, mais davantage comme des erreurs, des manques de jugement, des absences
d’intelligence et de responsabilité. La cruauté est venue plutôt de ces manquements et de ces déficiences. Il est en effet capital de ne pas s’en vouloir,
de ne pas se détester, de ne pas développer, couver ou installer remords ou culpabilité.

 
Il s’agit tout d’abord de voir clairement ce qui s’est passé, ensuite d’admettre, d’avouer que c’est nous qui l’avons fait pour, enfin, demander pardon
à la personne ou aux personnes lésées si cela peut se faire commodément pour tous. Mais surtout, se pardonner soi-même en présence de Dieu et en se plaçant
mentalement devant tous les gens blessés. Les remords et la culpabilité ne donnent rien et ne peuvent jamais aider. C’est de l’énergie perdue à vouloir
se punir et à se détruire. Il faut rester dans les FAITS.

 
 

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