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26 avril, 2011

Premier mai, Gaston Couté (Chant)

Classé dans : — unpeudetao @ 13:48

 

C’est le Premier Mai. Debout, camarades !
Pour les travailleurs, pour les ouvriers,
C’est un jour de fête !
Et tous, aujourd’hui, relevant la tête,
Désertent l’enfer de leurs ateliers..
C’est le Premier Mai. Marchons, camarades !
Sous le libre azur des cieux printaniers !

 

C’est le Premier Mai. Debout, camarades !
Esclaves courbés sur les durs travaux
Des grandes usines,
Un peu de fierté monte en nos poitrines
Avec le parfum des lilas nouveaux..
C’est le Premier Mai. Marchons camarades !
Un grand souffle ardent passe en nos cerveaux !

 

C’est le Premier Mai. Debout, camarades !
Au milieu du ciel, le soleil vainqueur
Luit pour tout le monde :
Hélas ! notre part de sa clarté blonde
Sert à fabriquer l’or de l’Exploiteur..
C’est le Premier Mai. Marchons camarades !
Nous avons aussi des droits au bonheur !

 

C’est le Premier Mai. Debout, camarades !
Par la ville allons, la main dans la main
Et crions justice.
Il est temps qu’un peu d’équité fleurisse
Entends-tu, bourgeois au cœur inhumain ?
C’est le Premier Mai. Marchons camarades !
Et clamons nos droits sur notre chemin !

 

C’est le Premier Mai. Debout, camarades !
Déjà l’Avenir se laisse entrevoir :
Ayons confiance !
Après l’âpre hiver, le Printemps s’avance,
Chassant les corbeaux au triste vol noir..
C’est le Premier Mai. Marchons, camarades !
Les jeunes rameaux sont couleur d’espoir !

 

- date : 1911.
- texte : Gaston Couté.
- musique : air du Temps des cerises.

 

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http://unpeudetao.unblog.fr
 

Une réponse à “Premier mai, Gaston Couté (Chant)”

  1. unpeudetao dit :

     » Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres.  »

     » Il faut que la voix des hommes sans voix empêche les puissants de dormir.  »
    Abbé Pierre.

    « Cette société durera, avec ses souffrances et ses injustices, tant et aussi longtemps qu’on prétendra que les engins de mort créés par les hommes sont limités, que la Terre est inépuisable et que le monde est une poubelle sans fond. A ce stade de l’histoire, il n’y a plus qu’une alternative. Ou bien la population prend sa destinée en main et se préoccupe de l’intérêt général guidée en cela par des valeurs solidarité ou bien c’en sera fait de sa destinée tout court. »
    Noam Chomsky.

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