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3 juin, 2012

Prière à Marie toute bonne et toute-puissante, Saint FRANÇOIS DE SALES

Classé dans : — unpeudetao @ 5:45

 

Ayez mémoire et souvenance, très douce Vierge, que vous êtes ma Mère et que je suis votre fils ; que vous êtes puissante et que je suis un pauvre homme, vil et faible.

 

Je vous supplie, très douce mère, que vous me gouverniez dans toutes mes voies et actions.

 

Ne dites pas, gracieuse Vierge, que vous ne pouvez ! car votre bien-aimé Fils vous a donné tout pouvoir, tant au Ciel comme en terre ;

 

Ne dites pas que vous ne devez ; car vous êtes la commune mère de tous les pauvres humains et particulièrement la mienne.

 

Si vous ne pouviez, je vous excuserais, disant : il est vrai qu’elle est ma Mère et qu’elle me chérit comme son fils, mais la pauvrette manque d’avoir et de pouvoir.

 

Si vous n’étiez ma mère, avec raison je patienterais disant : elle est bien assez riche pour m’assister : mais, hélas, n’étant pas ma mère, elle ne m’aime pas.

 

Puis donc, très douce Vierge, que vous êtes ma Mère, et que vous êtes puissante, comment vous excuserais-je si vous ne me soulagez et ne me prêtez votre secours et assistance ?

 

Vous voyez, ma Mère, que vous êtes contrainte d’acquiescer à toutes mes demandes.

 

Pour l’honneur et la gloire de votre Fils, acceptez-moi comme votre enfant, sans avoir égard à mes misères et à mes péchés. Délivrez mon âme et mon corps de tout mal et me donnez toutes vos vertus, surtout l’humilité. Enfin, faites-moi présent de tous les dons, biens et grâces qui plaisent à la Sainte Trinité, Mère, Fils et Saint-Esprit.

 

Saint FRANÇOIS DE SALES (1567-1622).

 

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Une réponse à “Prière à Marie toute bonne et toute-puissante, Saint FRANÇOIS DE SALES”

  1. unpeudetao dit :

    SAINT FRANÇOIS de SALES, Évêque et Docteur de l’Église (1567-1622).

    Saint François de Sales naquit au château de Sales, en Savoie, de parents plus recommandables encore par leur piété que par la noblesse de leur sang. Nommer ce saint, c’est personnifier la vertu de douceur; il fut le saint aimable par excellence et, sous ce rapport particulièrement, le parfait imitateur de Celui qui a dit :
    « Apprenez de Moi que Je suis doux et humble de coeur. » Ce sera là toujours le cachet et la gloire de François de Sales.

    Toutes les vertus, du reste, lui étaient chères, et sa vie, depuis son enfance, nous en montre le développement progressif, constant et complet. Jeune enfant, au collège, il était le modèle de ses condisciples, et dès qu’ils le voyaient arriver, ils disaient: « Soyons sages, voilà le saint! »

    Jeune homme, il mena la vie des anges. Prêtre, il se montra digne émule des plus grands apôtres, par ses travaux et par les innombrables conversions qu’il opéra parmi les protestants. Évêque, il fut le rempart de la foi, le père de son peuple, le docteur de la piété chrétienne, un Pontife incomparable.

    Revenons à sa douceur; elle était si étonnante que saint Vincent de Paul pouvait dire: « Que Dieu doit être bon, puisque l’évêque de Genève, Son ministre est si bon! » Un jour ses familiers s’indignaient des injures qu’un misérable lui adressait, et se plaignaient de le voir garder le silence: « Eh quoi! dit-il, voulez-vous que je perde en un instant le peu de douceur que j’ai pu acquérir par vingt ans d’efforts? »

    « On disait communément, écrit sainte Jeanne de Chantal, qu’il n’y avait pas de meilleur moyen de gagner sa faveur que de lui faire du mal, et que c’était la seule vengeance qu’il sût exercer. » — « Il avait un coeur tout à fait innocent, dit la même sainte; jamais il ne fit aucun acte par malice ou amertume de coeur. Jamais on n’a vu un coeur si doux, si humble, si débonnaire, si gracieux et si affable qu’était le sien. »

    Citons quelques paroles de François lui-même :
    « Soyez, disait-il, le plus doux que vous pourrez, et souvenez-vous que l’on prend plus de mouches avec une cuillerée de miel qu’avec cent barils de vinaigre. S’il faut donner en quelque excès, que ce soit du côté de la douceur. » — « Je le veux tant aimer, ce cher prochain, je le veux tant aimer! Il a plu à Dieu de faire ainsi mon coeur! Oh! Quand est-ce que nous serons tout détrempés en douceur et en charité! »

    Saint François de Sales mourut à Lyon, le jour des saints Innocents.

    (Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.)

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