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10 février, 2012

Salutation des vertus et laude à la Vierge, Saint FRANÇOIS D’ASSISE

Classé dans : — unpeudetao @ 12:51

 

SALUT à toi, Dame Sagesse, le Seigneur te salue, ainsi que ta soeur, la sainte et pure Simplicité !
Sainte Dame Pauvreté, le Seigneur te salue, ainsi que ta soeur, la sainte Humilité !
Sainte Dame Charité, le Seigneur te salue, ainsi que ta soeur, la sainte obéissance !
Et vous, toutes les très saintes vertus, le Seigneur vous salue, et vous venez de Lui !

 

Sainte Sagesse,
tu fais honte à Satan et à toutes ses ruses ! Sainte, pure Simplicité, tu fais honte à toute l’intelligence de ce monde et à la malice de la chair !
Sainte Pauvreté,
tu anéantis tous les désirs, toutes les passions, tous les soucis terrestres !
Sainte Humilité,
tu fais honte à ton orgueil, et à tous les hommes mondains, et à tout ce qui est du monde !
Saint-Amour,
tu détruis toutes les tentations du diable et celles de la chair, et toutes les craintes de la chair !
Sainte Obéissance,
tu détruis toutes les volontés de la chair, et toutes celles du corps, et tu retiens le corps dans l’obéissance de l’esprit, de façon que l’homme puisse servir tous les hommes, sur la terre, et non pas seulement les hommes, mais aussi toutes les bêtes, à la fois sauvages et les apprivoisées !

 

Salut à toi, sainte Femme, très sainte Reine, Marie mère de Dieu, toi qui est Vierge éternellement ! le Père t’a choisie du ciel et t’a sanctifiée de son saint Fils bien-aimé et du Saint Esprit consolateur, et c’est en toi qu’a été et qu’est toujours toute la plénitude de toute grâce et de tout bien !

 

Saint FRANÇOIS D’ASSISE (1181-1226), mystique italien.

 

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http://unpeudetao.unblog.fr

 

 

2 réponses à “Salutation des vertus et laude à la Vierge, Saint FRANÇOIS D’ASSISE”

  1. unpeudetao dit :

    Je vous salue, Marie pleine de grâces ;
    le Seigneur est avec vous.
    Vous êtes bénie entre toutes les femmes
    et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

    Sainte Marie, Mère de Dieu,
    priez pour nous pauvres pécheurs,
    maintenant et à l’heure de notre mort.

    Amen.

  2. unpeudetao dit :

    Saint François d’Assise
    (1182-1226).

    La vie de saint François d’Assise est la condamnation des sages du monde, qui regardent comme un scandale et une folie l’humilité de la Croix. Il naquit à Assise, en Ombrie. Comme ses parents, qui étaient marchands, faisaient beaucoup de commerce avec les Français, ils lui firent apprendre la langue française et il parvint à la parler si parfaitement, qu’on lui donna le nom de François, quoiqu’il eût reçu celui de Jean au baptême.

    Sa naissance avait été marquée par une merveille: d’après un avis du Ciel, sa mère le mit au monde sur la paille d’une étable. Dieu voulait qu’il fût, dès le premier moment, l’imitateur de Celui qui eut pour berceau une crèche et est mort sur une Croix. Les premières années de François se passèrent pourtant dans la dissipation; il aimait la beauté des vêtements, recherchait l’éclat des fêtes, traitait comme un prince ses compagnons, avait la passion de la grandeur; au milieu de ce mouvement frivole, il conserva toujours sa chasteté.

    Il avait une grande compassion pour les pauvres. Ayant refusé un jour l’aumône à un malheureux, il s’en repentit aussitôt et jura de ne plus refuser à quiconque lui demanderait au nom de Dieu. Après des hésitations, François finit par comprendre la Volonté de Dieu sur lui et se voua à la pratique de cette parole qu’il a réalisée plus que tout autre Saint: « Si quelqu’un veut venir après Moi, qu’il se renonce lui-même, qu’il porte sa Croix et qu’il Me suive! »

    Sa conversion fut accompagnée de plus d’un prodige: un crucifix lui adressa la parole; un peu plus tard, il guérit plusieurs lépreux en baisant leurs plaies.
    Son père fit une guerre acharnée à cette vocation extraordinaire, qui avait fait de son fils, si plein d’espérance, un mendiant jugé fou par le monde.
    François se dépouilla de tous ses vêtements, ne gardant qu’un cilice, et les remit à son père en disant: « Désormais je pourrai dire avec plus de vérité :
    « Notre Père, qui êtes aux Cieux. »

    Un jour, il entendit, à l’Évangile de la Messe, ces paroles du Sauveur: « Ne portez ni or ni argent, ni aucune monnaie dans votre bourse, ni sac, ni deux vêtements, ni souliers, ni bâtons. » Dès lors, il commença cette vie tout angélique et tout apostolique dont il devait lever l’étendard sur le monde. On vit, à sa parole, des foules se convertir; bientôt les disciples affluèrent sous sa conduite; il fonda un Ordre de religieux qui porta son nom, et un Ordre de religieuses qui porte le nom de sainte Claire, la digne imitatrice de François. Ces deux frêles tiges devinrent des arbres immenses.

    (Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.)

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