• Accueil
  • > Sonnet 27, William SHAKESPEARE

25 octobre, 2014

Sonnet 27, William SHAKESPEARE

Classé dans : — unpeudetao @ 15:00

Las de fatigue, je me hâte vers mon lit,  Cher repos pour mes membres fatigués de voyager ;  Mais dans ma tête, alors un voyage commence,  Travail de l’esprit après celui du corps :  Donc mes pensées du lointain où je demeure,  S’appliquent à partir en pèlerinage vers toi,  Et gardent mes paupières tombantes grandes ouvertes,  Elles regardent dans l’obscurité comme un aveugle :  Sauve la vue imaginaire de mon âme,  À ma vue absente, présente ton ombre,  Suspendue comme un bijou dans la nuit blême,  Belle est la nuit noire et neuf son vieux visage. Ah, regarde dans le jour, mes membres et dans la nuit, mon esprit,  Ils ne trouvent pas le repos à cause de toi, à cause de moi aussi.

 

William SHAKESPEARE (1564-1616), anglais.

 

*****************************************************

 

Laisser un commentaire

Ilona, Mahée et Mila. |
Amour, Beauté, Paroles, Mots. |
Les Ailes du Temps |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | David Besschops
| professeur.de.français
| billierose