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28 juin, 2014

Tædia Vitæ, Georges de CADOUDAL

Classé dans : — unpeudetao @ 9:16

Fecisti not ad te, Deus, et irrequictum est cor nostrum donec requiscat in te. Saint AUGUSTIN.

 

Dévoré de regrets et de sollicitude J’ai voulu fuir la ville et les hommes trompeurs, J’ai voulu raviver dans tes eaux, Solitude, Mon âme succombant sous le faix des douleurs.

 

J’ai cru trouver la paix de l’esprit dans l’étude, Le rafraîchissement de l’âme dans les pleurs ; Loin des chemins que suit la vile multitude J’ai recherché les bois, les champs, les prés en fleurs.

 

Mais le destin, muet et sourd à ma prière, Ne m’a partout donné qu’un oreiller de pierre Pour reposer mon front par le soleil bruni. Où donc est le repos ? Où donc est le bien-être ? Le repos ! Ah ! pour l’homme altéré d’infini, Il n’est qu’entre vos bras, ô Jésus, ô mon maître !

 

Georges de CADOUDAL (1823-1885), publiciste français.

 

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